Bad buzz, mode d’emploi

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En 2014, Renault Belgique-Luxembourg poste une vidéo promotionnelle sur internet : une femme gare sa nouvelle Twingo sur un rond-point et, pour s’excuser, écrit un mot au rouge à lèvres sur un protège-slip qu’elle glisse sous l’essuie-glace. Une voix off propose alors aux femmes de commander chez Renault des cartes d’excuses tout imprimées : « Désolée. Comme je suis un vrai danger au volant, j’ai préféré laisser ma voiture ici », ou bien « N’enlevez pas ma voiture, svp ! J’ai des hauts talons ». Tollé sur les réseaux sociaux ! Des internautes taxent Renault de sexisme et, très vite, de nombreux sites et blogs relaient leur colère. Le groupe automobile est alors confronté à ce qu’on appelle une « crise digitale », c’est à dire un déferlement de critiques sur le Net. En cherchant à créer le buzz, Renault a généré un bad buzz qui lui échappe rapidement.. Avec le développement d’internet et des réseaux sociaux, près d’un tiers des crises de ce genre est en effet relayé dans les médias internationaux en moins d’une heure. (…)

Retrouvez la suite de l’article dans le dossier « Les lois de la réputation », paru dans le numéro de février de « Sciences Humaines ». http://www.scienceshumaines.com/les-lois-de-la-reputation-de-la-reconnaissance-a-la-notoriete_fr_592.htm

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